L’art Persan, entre orient et occident

Effectivement, l’art Persan évoluait sous plusieurs formes en ayant des influences de l’orient et de l’occident. Le nom du pays, la Perse, est tiré du nom des hommes qui y vivent des centaines d’années avant J-C.

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Ce nom devient l’Iran qui semble être plus approprié  selon les historiens qui ont raconté que c’est le passage usuel des tribus nomades passant de l’Asie vers le nord, ou de l’Inde vers l’Est.  Ainsi l’art persan évoluait simultanément avec l’Empire Persan.

Contexte et développement de l’art persan

La principale caractéristique de l’art persan est l’utilisation de motifs animaliers inventifs et abstraits, surtout sur les poteries antiques réalisées en Iran occidental. L’art persan était  également particulièrement marqué par des choses propres aux nomades qui sont fabriqués à partir des bois, des métaux et des os. Ces choses typiquement d’origines multiples, de la Sibérie à l’Europe du Centre et de la Perse à la Scandinavie, sont composées d’armes, d’ustensiles de cuisines, de brides de chevaux,  de diverses décorations de style animalier d’origine iranienne. 

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Sans vouloir complimenter le comportement évolutif des persans, il faut faire remarquer qu’ils ont pu approprier  la difficulté  de l’administration impériale conjointement  à l’art remarquablement grandiose, seulement en une seule génération. Cette évolution remarquable n’a pas empêché les persans à garder leur propre religion émanant des prophéties de Zoroastre basées sur la complémentarité du bien et du mal, puis celle de la lumière et de l’obscurité. Il n’y avait pas d’édifices religieuses particulières pour célébrer le culte L’art persan évoluait dans un tel contexte littéraire, mystique et poétique.

Les décorations dans l’art persan

Les miniatures persanes, notamment découvertes par les artistes occidentaux, sont conçues avec une plateforme de couleurs vives  suivant une géométrie pure. Les décorations dans l’art persan comprennent  les décors de faïence, les tapis, la calligraphie, l’architecture, les merveilles de l’art timouride.  Mais en grande partie, les motifs décoratifs, d’origines perses  ou iraniennes suivant le changement de nom du pays, sont réutilisés dans les productions de tapis persans, de tissus, de céramiques. Parmi ces motifs décoratifs, il n’est pas superflu d’énumérer le boteh, l’islimi qui est une arabesque singulière, la palmette, le gul, le herat, le tchintamani, le mina khani, le zil-i sultan, etc. A noter que les motifs géométriques sont nombreux et variés et inspirés de la nature dans la plupart des cas